Les points clés à retenir faire de la location courte durée à Montpellier
- La location courte durée consiste à louer un logement meublé à des voyageurs pour quelques jours ou semaines — sans bail d’habitation classique.
- La Loi Le Meur (novembre 2024) a durci les règles : certaines communes peuvent désormais limiter la location de la résidence principale à 90 jours/an (au lieu de 120), avec des amendes allant jusqu’à 20 000 €.
- Plusieurs démarches sont obligatoires avant de publier une annonce : déclaration en mairie, numéro SIRET, choix du régime fiscal, assurance adaptée.
- La fiscalité a changé : le micro-BIC pour les meublés non classés est plafonné à 15 000 € avec un abattement de 30 % seulement (contre 77 700 € et 50 % avant).
- La rentabilité réelle est souvent inférieure à la rentabilité théorique affichée — une analyse sérieuse est indispensable avant tout investissement.
- À Montpellier, certains biens bien situés restent très attractifs, mais tous les quartiers ne se valent pas.

Qu’est-ce que la location courte durée ?
Cela consiste à louer un logement meublé à une clientèle de passage pour une période limitée.
Contrairement à une location classique avec bail d’habitation, le locataire n’occupe pas le bien comme résidence principale. Le séjour peut durer quelques jours, une semaine, plusieurs semaines, voire plusieurs mois selon le type de contrat utilisé.
Ce mode de location concerne principalement :
– les touristes
– les professionnels en déplacement
– les étudiants en mobilité temporaire
– certaines personnes en transition résidentielle
On parle aussi de location saisonnière, de location touristique ou de location Airbnb.
Ces termes sont proches, mais ils ne recouvrent pas toujours exactement les mêmes situations juridiques.
La location saisonnière désigne par exemple une location liée à une saison (été, hiver), tandis que la location meublée touristique est une catégorie juridique précise définie par le Code du tourisme.
Pourquoi ce mode de location attire autant ?
Le principal objectif reste la recherche d’une meilleure rentabilité locative.
Dans certaines villes attractives, les revenus générés par une location courte durée dépassent largement ceux d’une location classique. De plus plusieurs métropoles sont contraintes de respecter l’encadrement des loyers pour les locations nues et meublées (qui pourrait d’ailleurs être supprimé en novembre 2026).
Un appartement 2 pièces loué de manière traditionnelle à Montpellier génère un loyer mensuel fixe d’environ 700 €.
Ce même logement, proposé sur des plateformes touristiques, peut parfois rapporter davantage grâce aux tarifs à la nuitée — notamment en période de forte demande. Il peut alors générer des loyers mensuels de l’ordre de 1300 €
Ce type de location offre aussi davantage de flexibilité.
Le propriétaire conserve la maîtrise de son calendrier : il peut décider des périodes de mise en location, utiliser ponctuellement l’appartement ou la villa pour lui-même, ou ajuster les prix selon les saisons.
Cette souplesse séduit particulièrement les propriétaires de résidences secondaires.
Mais la réalité est plus nuancée.
Une location saisonnière demande beaucoup plus de gestion qu’une location classique.
Chaque séjour implique des échanges avec les voyageurs, l’organisation des arrivées et départs, le ménage, parfois la gestion du linge et la maintenance du logement.
À cela s’ajoutent des charges spécifiques :
– commissions des plateformes (15 à 20 %)
– frais de ménage
– consommation énergétique plus élevée
– entretien plus fréquent
– assurance adaptée
Le temps consacré à l’activité est souvent sous-estimé par les propriétaires débutants.
La rentabilité théorique affichée dans certaines annonces d’investissement peut donc être largement surestimée.
Quel type de logement fonctionne le mieux à Montpellier ?
Tous les biens ne sont pas adaptés à la location courte durée.
À Montpellier, les logements les plus performants sont généralement les studios et les appartements 2 pièces, bien situés et faciles d’accès.
Les quartiers les plus recherchés restent :
– l’Écusson (centre historique)
– Port Marianne
– Antigone
– les secteurs proches de la gare Saint-Roch
– certains quartiers avec accès rapide aux plages
En périphérie, les communes du bord de mer telles que Carnon, Palavas, Villeneuve les maguelone, La grande motte,… sont très convoitées par les investisseurs et offre en saison estivale des taux d’occupation record.
Plus au nord de Montpellier, les villes proche du Pic Saint Loup (Les matelles, Saint gély du fesc, Saint martin de Londres, Cazevieille, St clément,…) bénéficient d’une forte demande malgré la distance avec la mer.
A Montpellier la majorité des voyageurs recherchent avant tout un logement bien situé, proche des transports, des commerces, et correctement équipé.
La qualité de la décoration, de la literie et des équipements joue un rôle important dans les avis laissés sur les plateformes — et donc dans le taux de remplissage.
La réglementation en 2026 : ce que la loi impose
C’est aujourd’hui le sujet central pour tout propriétaire qui souhaite se lancer.
Les pouvoirs publics ont progressivement durci les règles pour encadrer la location touristique et préserver l’offre de logements destinés aux habitants permanents.
La réglementation varie selon le type de bien, la ville concernée et le statut du propriétaire.
La Loi Le Meur 2024 : ce qui a changé
Promulguée le 19 novembre 2024 et entrée en vigueur progressivement depuis le 1er janvier 2025, la Loi Le Meur constitue le changement réglementaire le plus important de ces dernières années pour la location courte durée.
Réduction possible à 90 jours pour la résidence principale.
Jusqu’ici, la limite était fixée à 120 jours par an pour la résidence principale.
Depuis le 1er janvier 2025, les communes peuvent réduire cette limite à 90 jours par an par délibération motivée.
Des villes comme Paris, Marseille, Lyon, Bordeaux, Annecy ou Biarritz ont déjà engagé ou envisagent ce type de délibération.
Des amendes fortement renforcées.
La loi a introduit des sanctions financières significatives :
– Dépassement de la durée autorisée (résidence principale) : 15 000 € (amende civile)
– Défaut d’enregistrement : jusqu’à 10 000 € (amende administrative)
– Fausse déclaration ou faux numéro d’enregistrement : jusqu’à 20 000 € (amende administrative)
– Non-conformité aux obligations DPE : 5 000 € par logement
– Non-respect des obligations de copropriété : jusqu’à 50 000 € (amende civile)
Nouvelles obligations DPE.
Les meublés de tourisme (hors résidence principale louée dans la limite légale) doivent désormais respecter un calendrier de performance énergétique :
– Depuis le 1er janvier 2025 : les logements classés G sont interdits à la location courte durée
– À partir du 1er janvier 2028 : les logements classés F seront interdits
– À partir du 1er janvier 2034 : les logements classés E seront interdits
Obligations renforcées pour les plateformes.
Airbnb, Booking et les autres plateformes devront vérifier les numéros d’enregistrement et déconnecter les annonces non conformes à partir du 20 mai 2026.
Elles transmettent également les données fiscales des loueurs directement à l’administration fiscale.
Résidence principale : la règle des 90 à 120 jours
Un propriétaire peut louer sa résidence principale dans une limite de 120 jours par an — réduite à 90 jours dans les communes qui ont adopté une délibération en ce sens depuis janvier 2025.
Pour être considérée comme résidence principale, le bien doit être occupé au moins huit mois par an par son propriétaire.
Dans de nombreuses villes, une déclaration préalable en mairie et l’obtention d’un numéro d’enregistrement sont obligatoires.
Résidence secondaire : des contraintes plus importantes
La situation est plus complexe pour une résidence secondaire.
Dans les zones tendues, les communes peuvent imposer une autorisation de changement d’usage, des démarches administratives spécifiques, voire des compensations.
Avant toute mise en location, il est indispensable de vérifier les règles locales applicables.
Le rôle de la copropriété
C’est un point que beaucoup de propriétaires oublient.
Certaines copropriétés interdisent explicitement la location de courte durée dans leur règlement intérieur.
Même lorsque ce n’est pas le cas, des nuisances répétées peuvent entraîner des conflits avec les autres occupants de l’immeuble — et depuis la Loi Le Meur, des amendes civiles allant jusqu’à 50 000 € en cas de non-respect des obligations liées à la copropriété.
Avant tout investissement, il est essentiel d’analyser le règlement de copropriété et les usages autorisés.
Les démarches pour lancer une location courte durée
Beaucoup de particuliers pensent qu’il suffit de mettre un logement en ligne pour commencer à percevoir des revenus.
La réglementation impose aujourd’hui plusieurs obligations qu’il est important d’anticiper dès le début du projet.
1. Vérifier la réglementation locale
La première étape consiste à se renseigner auprès de la mairie afin de connaître les règles applicables.
Certaines communes imposent une déclaration préalable, un numéro d’enregistrement, une autorisation de changement d’usage ou des limitations spécifiques selon les zones.
À Montpellier, les règles peuvent évoluer régulièrement.
Il est donc important de vérifier les conditions applicables avant toute mise en location.
2. Identifier le statut du logement
Les obligations ne sont pas les mêmes selon qu’il s’agit d’une résidence principale (louable jusqu’à 120 ou 90 jours/an selon la commune) ou d’une résidence secondaire (règles souvent plus strictes, autorisation possible requise).
3. Vérifier le règlement de copropriété
Avant toute activité de location saisonnière dans un immeuble, il faut impérativement consulter le règlement de copropriété.
Certaines copropriétés interdisent les locations touristiques ou les activités assimilées à de l’hôtellerie.
4. Déclarer l’activité et obtenir un numéro SIRET
Même lorsqu’il s’agit d’une activité exercée par un particulier, la location meublée nécessite une déclaration officielle.
Le propriétaire doit obtenir un numéro SIRET pour déclarer son activité de location meublée.
5. Choisir son régime fiscal
Les revenus issus de la location courte durée relèvent des Bénéfices Industriels et Commerciaux (BIC).
Deux régimes existent : le micro-BIC et le régime réel.
Le choix peut avoir un impact important sur la rentabilité du projet (voir section fiscalité).
6. Souscrire une assurance adaptée
Une assurance habitation classique n’est pas toujours suffisante pour couvrir une activité de location touristique.
Il est conseillé de vérifier la couverture des voyageurs, les garanties du logement et les risques liés à l’activité.
Certaines compagnies proposent des assurances spécifiques à la location saisonnière.
7. Préparer le logement
La qualité du bien proposé est déterminante.
En plus des équipements obligatoires imposés par la loi pour que le logement soit considéré comme meublé, vous devrez offrir des équipements à la hauteur des attentes des voyageurs.
Les voyageurs recherchent un logement propre, bien équipé, confortable et bien situé.
La décoration, la literie, les équipements et la qualité des photos influencent fortement les réservations et les avis.
8. Publier l’annonce sur les plateformes
Une fois toutes les démarches réalisées, le logement peut être publié sur Airbnb, Booking, Abritel ou d’autres plateformes spécialisées.
Une annonce performante doit comporter un titre accrocheur, des photos professionnelles, une description détaillée et la liste des équipements.
Le numéro d’enregistrement doit être affiché lorsqu’il est obligatoire.
9. Obtenir des avis POSITIFS
L’importance d’obtenir des avis positifs est primordial pour le remplissage de votre planning de réservation.
Comme dans de nombreux domaines d’activités, les clients sont particulièrement attentifs aux avis clients.
Soyez-y donc très attentif, surtout en phase de démarrage. Demandez un avis à vos clients. Facilitez la démarche en proposant un QR Code.
10. Déclarer les revenus locatifs
Les revenus issus de la location courte durée doivent obligatoirement être déclarés à l’administration fiscale, qu’il s’agisse d’une location ponctuelle ou régulière.
Le mode de déclaration dépend du régime fiscal choisi.
Tableau récapitulatif des démarches obligatoires
| Démarche | Obligatoire | Concerne |
| Vérification réglementation locale | Oui | Toute location courte durée |
| Déclaration en mairie | Oui selon les villes | Résidence principale ou secondaire |
| Numéro d’enregistrement | Oui dans certaines communes | Zones réglementées |
| Vérification copropriété | Fortement conseillé | Appartement en immeuble |
| Numéro SIRET | Oui | Toute activité de location meublée |
| Choix du régime fiscal | Oui | Tous les revenus locatifs |
| Déclaration des revenus | Oui | Tous les loueurs |
| Assurance adaptée | Recommandée | Toute location touristique |
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La fiscalité de la location courte durée
La fiscalité constitue un point essentiel dans la réussite du projet — et elle a évolué significativement avec la Loi Le Meur.
Les revenus issus de la location courte durée sont imposés dans la catégorie des Bénéfices Industriels et Commerciaux (BIC).
Le régime micro-BIC
Le micro-BIC est le régime le plus simple.
Il applique un abattement forfaitaire automatique sur les revenus.
Attention : les règles ont changé depuis la Loi Le Meur.
– Meublés non classés : plafond de revenus abaissé à 15 000 €/an (contre 77 700 € auparavant), abattement réduit à 30 % (contre 50 % auparavant)
– Meublés classés (label officiel Atout France) : plafond maintenu à 83 600 €, abattement de 50 %
Ce changement rend le micro-BIC beaucoup moins attractif pour les meublés non classés.
Il est désormais souvent plus intéressant de basculer au régime réel ou d’obtenir le classement officiel du logement.
Le régime réel
Le régime réel permet de déduire l’ensemble des charges réelles :
– charges de copropriété
– intérêts d’emprunt
– travaux d’entretien et de rénovation
– amortissement du logement et du mobilier
– frais de gestion et commissions plateformes
Dans de nombreux cas, ce régime permet d’optimiser fortement la fiscalité, notamment lorsque les charges sont importantes ou que le bien a été financé à crédit.
Comment calculer la rentabilité réelle ?
Beaucoup d’investisseurs se focalisent uniquement sur les revenus bruts affichés sur les plateformes. C’est une erreur fréquente.
Une analyse sérieuse doit intégrer l’ensemble des paramètres :
– prix d’achat et frais de notaire
– charges de copropriété
– taxe foncière
– commissions Airbnb ou Booking (15 à 20 %)
– frais de ménage entre chaque séjour
– périodes de vacance locative
– entretien et remplacement du mobilier
– frais de gestion ou de conciergerie si vous déléguez cette tache
Exemple concret à Montpellier.
Un appartement 2 pièces situé à Port Marianne acheté 185 000 € peut générer environ 16 000 € de revenus bruts annuels.
Mais après déduction des charges, des commissions plateformes, de la taxe foncière, des frais de ménage et d’entretien, la rentabilité nette réelle devient sensiblement plus modeste.
C’est précisément pour cette raison qu’il faut toujours analyser un projet dans sa globalité — et ne jamais se fier uniquement aux chiffres bruts.
Gérer seul ou passer par une conciergerie ?
La gestion constitue l’un des points les plus importants à anticiper.
Gérer soi-même permet d’économiser les frais de conciergerie, mais demande beaucoup de disponibilité : répondre rapidement aux voyageurs, organiser les arrivées et départs, gérer les imprévus, coordonner le ménage.
Cela peut rapidement devenir chronophage, surtout si le logement est éloigné de son domicile.
Faire appel à une conciergerie permet de déléguer l’ensemble de ces tâches.
Une conciergerie peut prendre en charge les annonces, les réservations, l’accueil des voyageurs, la remise des clés, le ménage et l’optimisation tarifaire. En contrepartie, elle prélève généralement entre 15 et 25 % des revenus générés.
Le choix dépend de la disponibilité du propriétaire, du nombre de biens gérés et de la distance géographique avec le logement.
Pensez à vous poser cette question sur la conciergerie AVANT l’achat car c’est ce qui va déterminer la zone de recherche de votre investissement locatif.
A Montpellier, il existe une multitude de conciergerie :
- https://proprietaire.lmsudconciergerie.com/
- https://www.axyliaconciergerie.fr/
- https://www.berencyconciergerie.com/
Faire de la location courte durée à Montpellier en 2026 : est-ce encore rentable ?
Oui — mais pas partout, et pas sur tous les biens.
Montpellier reste une ville dynamique grâce à son attractivité touristique, à sa population étudiante importante, à ses événements professionnels et à sa proximité avec la mer.
La demande locative de courte durée y est réelle et régulière.
Mais tous les quartiers n’offrent pas le même potentiel. Un appartement idéalement situé dans le centre historique peut offrir une excellente attractivité et un bon taux de remplissage.
À l’inverse, certains secteurs plus éloignés ou moins bien desservis seront beaucoup plus difficiles à rentabiliser en location saisonnière.
Sur le terrain, je constate que les projets qui fonctionnent bien sont ceux qui combinent un emplacement stratégique, un bien de qualité, une gestion rigoureuse et une fiscalité optimisée.
Ce n’est pas une activité qui s’improvise — mais bien préparée, elle peut offrir de belles performances.
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FAQ — Questions fréquentes sur la location courte durée
Quelle est la durée maximale d’une location courte durée pour une résidence principale ?
La limite est fixée à 120 jours par an en règle générale. Depuis la Loi Le Meur (entrée en vigueur le 1er janvier 2025), les communes peuvent réduire cette limite à 90 jours par an par délibération motivée. Il est donc indispensable de vérifier les règles applicables dans votre commune avant de vous lancer.
Faut-il déclarer une location Airbnb aux impôts ?
Oui, sans exception. Tous les revenus issus de la location courte durée doivent être déclarés à l’administration fiscale, même pour une location occasionnelle. Ils sont imposés dans la catégorie des Bénéfices Industriels et Commerciaux (BIC). Les plateformes comme Airbnb transmettent désormais automatiquement les données fiscales des loueurs au fisc.
Quelle est la différence entre résidence principale et résidence secondaire en location courte durée ?
La résidence principale peut être louée jusqu’à 120 jours par an (ou 90 jours dans certaines communes). Elle doit être occupée au moins 8 mois par an par le propriétaire. Pour une résidence secondaire, une autorisation de changement d’usage peut être requise dans les zones tendues, et les contraintes administratives sont généralement plus importantes.
Peut-on faire de la location courte durée dans une copropriété ?
Pas toujours. Certains règlements de copropriété interdisent explicitement la location de courte durée ou les activités assimilées à de l’hôtellerie. Il est indispensable de consulter le règlement avant de se lancer. En cas de non-respect, la Loi Le Meur prévoit des amendes civiles pouvant aller jusqu’à 50 000 €.
Qu’est-ce que le statut LMNP et est-il adapté à la location courte durée ?
Le LMNP (Loueur Meublé Non Professionnel) est le statut fiscal le plus utilisé en location courte durée. Il permet de bénéficier du régime micro-BIC ou du régime réel, souvent plus avantageux fiscalement qu’une location nue. Il est accessible à la plupart des propriétaires particuliers, sous réserve que les revenus locatifs ne dépassent pas certains seuils.
Faut-il un numéro d’enregistrement pour louer sur Airbnb ?
Dans de nombreuses communes, oui. Ce numéro, obtenu après déclaration en mairie, doit être affiché dans l’annonce. À partir du 20 mai 2026, les plateformes comme Airbnb et Booking seront légalement obligées de déconnecter les annonces ne disposant pas d’un numéro d’enregistrement valide.
Sources officielles et ressources utiles
– [Service-public.fr — Location meublée touristique] :
https://www.service-public.fr/particuliers/vosdroits/F2043
– [Impots.gouv.fr — Régime BIC et LMNP] :
https://www.impots.gouv.fr/particulier/les-locations-meublees
– [Légifrance — Loi Le Meur (Loi n° 2024-1039)]
https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000050590536
– [Mairie de Montpellier — Réglementation location touristique] :
– [ANIL — Agence Nationale pour l’Information sur le Logement] :





